CLUB JARDINAGE au Parc Impérial

Lors de l’année 2020/2021, avec l’aide M.Fanciotto, Ravella, et agents techniques, le collège/lycée a crée un club Jardinage.

Ce club jardinage consiste à faire découvrir le jardinage aux élèves. Ils jardinent lors de la pause du midi, le mardi, jeudi ou vendredi.
Ce potager est situé derrière le bâtiment A.
Comme il est exposé au nord, il y a peu de soleil direct donc nous avons aussi installé des bacs sur le coté Est du jardin.

Dans ces bacs, nous avons planté des radis et des carottes.
Afin de les protéger du froid et pour permettre une meilleure croissance, nous avons mis en place des serres « maison ».
Récemment, nous avons fait notre première récolte.
Les premiers radis sont très bons.

Dans les tranchées, nous avons planté des poireaux, des blettes, des oignons, de l’ail, des fèves, des choux et des framboisiers.

Pour protéger du froid, nous avons mis de la paille. Cela permet aussi d’empêcher les limaces de tout manger.

Nous avons appris que nous pouvons faire pousser des poireaux à partir des bases coupées et des racines.

Pour faire de la permaculture, nous avons également dégager un espace des mauvaises herbes, puis nous avons planté des bulbes de fleurs…. on verra au printemps !

Nos prochains projets sont des réaliser un bac à compost à partir de palettes récupérées, mais aussi faire des semis de plantes ce printemps.

Le devoir de Mémoire : témoignage de M Winnykamen

Enfant caché pendant la Seconde Guerre mondiale , M Winnykamen est venu raconter son histoire aux classes de 3e. Avec ses anecdotes et son humour, toujours prêt à répondre aux nombreuses questions des élèves, M Winnykamen a partagé un moment particulier de sa vie. S’inscrivant dans le programme d’Histoire de l’année de 3e, les élèves ont eu la chance d’assister à ce précieux témoignage.

Maurice Winnykamen est né en 1933 à Paris de parents français immigrés de Pologne. Enfant juif caché entre 1940 et 1945 dans une famille chrétienne savoyarde
qui demeurera à jamais sa famille, il connut la vie sous l’occupation et les Lois de Vichy,
à Lyon, avec ses parents Résistants.

  • 4e de couverture (extrait) :
    « Boris se souvient. Sa vie en dépendait. Il avait huit ans. En ce temps-là, il s’appelait Marcel. Il était Montcellois. Un petit Savoyard entre Aix-les- Bains et le Revard. Il avait une nouvelle famille – les Pegaz – et des amis de son âge – Albert et Berthe – qui, comme lui, vivaient cachés. Il y avait, aussi, un instituteur, une institutrice, un curé et la pauvre vieille Céline. Il était heureux. Pourtant, en bas, dans la ville que sa mère et son père, Résistants, lui avaient fait quitter, c’était l’enfer de la « zone libre » avec son « Statut des Juifs ». Et tout alentour, il y avait le maquis. Un petit matin, des hommes vêtus de noir et la tête couverte d’un chapeau à large bord, entraînèrent Albert et sa famille d’accueil dans leurs autos, portant sur l’aile, un fanion marqué de la croix gammée. Albert est parti vers un lieu dont on ne revient pas. Depuis, Marcel, redevenu Boris après la libération, se sent coupable : « Lui et moi étions des enfants cachés. Nous avions le même âge. Moi, je ne me savais pas Juif, je voulais devenir curé, c’est lui qui m’a appris que nous étions Juifs tous les deux. » Et vient la question qui me taraude : « Pourquoi lui et pas moi, de quoi suis-je fautif ? »

Les élèves du parc Impérial sur les traces des résistants

Nice occupée, Nice libérée

Dans le cadre de la commémoration de l’Appel du 18 juin, deux classes (une de sixième et une de troisième) ont participé à la découverte de leur patrimoine quotidien sous la forme « d’une chasse au trésor ». Afin de donner du sens à cette cérémonie,
un parcours mémoriel dans le quartier leur a été proposé. Ce projet a permis aux élèves, à travers des lieux, des plaques commémoratives, des sculptures et des monuments de découvrir l’histoire de Nice pendant la Seconde Guerre mondiale.
Ainsi, d’étape en étape, les élèves ont appréhendé le patrimoine de leur ville. Ils ont ainsi pu confronter leurs connaissances à de nouveaux documents et surtout ‘approprier une histoire commune. La composition d’équipes mélangeant des sixièmes et des troisièmes a permis de développer autonomie, écoute et coopération entre les plus grands et les plus petits du collège.

Le point final de cette journée : l’organisation d’une cérémonie au sein de la Cité mixte du Parc Impérial, avec la réunion de tous les élèves chantant à l’unisson la Marseillaise et le chant Rhin-Danube, en présence de Mme DUPRE, Présidente du Souvenir Français et de ses représentants en la personne de M BISCHE et M DUFFOUR, de M NOAILLE, inspecteur de l’Education Nationale, de M ROBAUT, conseiller municipal aux anciens combattants ainsi que M BEAUVAIS, Proviseur et M TARICO, Principal-adjoint. La remise d’un bleuet à chaque élève a rendu ce moment solennel et a permis de graver la date symbolique du 18 juin dans leur esprit.