Tous contre le harcèlement

La cité mixte du Parc Impérial a décidé de mener une politique volontariste et durable de lutte contre le harcèlement.

Par ailleurs, l’établissement s’est inscrit à la rentrée 2021 dans le programme PHARE et dans l’écriture du protocole de lutte contre le harcèlement scolaire.

L’ensemble de ces projets s’inscrivent sur toute l’année scolaire avec plusieurs temps forts et s’adresse aux élèves du collège au supérieur :

L’année débute par le visionnage du film « Le jour où j’ai brûlé mon cœur » par tous les élèves de 6ème et de 2nde de la cité scolaire. Ils vont y découvrir l’histoire de Jonathan Destin qui a tenté de se suicider en s’immolant par le feu.

Dans un deuxième temps, ces mêmes élèves ainsi que tous les internes et les parents d’élèves vont rencontrer les membres de l’association Marcelement dont Jonathan Destin lui-même, afin de libérer la parole de ceux qui en ont besoin et les sensibiliser aux problèmes de violences à l’école.

Une grande journée est ensuite organisée le 22 octobre avec des ateliers contre différentes formes de harcèlements scolaires. Ils seront menés par des bénévoles des associations suivantes : l’APF handicap, la Direction de la Prévention et de l’accueil des victimes de la ville de Nice, la Licra, le Refuge, Marcèlement, le Planning familial ainsi que des avocats du CDAD.

Une réunion regroupant les différents partenaires a été organisée le 11 octobre pour coordonner cette grande journée.

Enfin, les élèves de 5ème et de 1ère participeront au Projet Amanda organisé par la ville de Nice afin de prolonger l’action. Ils vont travailler sur le texte de la chanson « Amanda » du rappeur Kaotic contre le cyberharcèlement et le harcèlement.

Rencontre avec une écrivaine au collège du Parc Impérial

Le lundi 15 mars au CDI collège, la classe de 3eme 2 a rencontré l’écrivaine Agathe Celeyrette autour de son roman : Rappelle moi d’oublier.


Dans le cadre de la séquence en français : Les écrivains face à la guerre, le professeur de lettres Catherine Payot en partenariat avec le professeur d’Histoire Géographie Ahmed Harrar, a proposé en lecture d’accompagnement le roman Rappelle moi d’oublier : un écho au programme d’Histoire.


Agathe Celeyrette est à la fois écrivaine et professeur de lettres classiques au Lycée du Parc Impérial. Dans l’esprit de la liaison collège lycée, ces élèves de 3eme ont pu rencontrer le récit complexe et découvrir une fiction à l’arrière plan historique et les questions que peut soulever la seconde guerre mondiale : la terrible période de la Collaboration , la spoliation des biens juifs…


Les élèves ont échangé avec l’écrivaine et ont pu poser de nombreuses questions qui leur ont permis d’éclairer tous les aspects de l’écriture du roman.
Ils se sont montrés attentifs aux éclairages sur les personnages notamment, qui, dans cet instant de rencontre entre l’écrivaine et ses lecteurs, prenaient vie.


Deux élèves volontaires : Ambre et Risheeka, se sont chargées de la captation audio en vue de restituer l’intensité et l’intérêt suscités par cette rencontre avec l’auteure de ce roman qui les a, pour beaucoup, bouleversés.


Bientôt vous pourrez retrouver l’émission de cette enrichissante rencontre entre une classe et une écrivaine sur radio NPI !

Auteure : Mme Payot

Les éco-délégués et le club environnement du collège du Parc Impérial se mobilisent contre les objets à usage unique

Dans le cadre de l’EDD, les éco-délégués et le club environnement du Parc Impérial organisent une vente solidaire d’objets éco-responsables et durables.

A partir du 27 mai et jusqu’à la fin de l’année scolaire une vente de gourdes personnalisées par les éco-délégués et de tawashis (éponges lavables), cotons lavables et bee-wraps (films alimentaires réutilisables) confectionnés par les élèves du club environnement aura lieu à la Cité Mixte du Parc Impérial.

En effet, suite au protocole sanitaire contre la covid-19 qui a imposé la distribution de bouteilles plastiques au restaurant scolaire chaque jour pour chaque élève demi-pensionnaire, les éco-délégués souhaitent inciter les élèves à utiliser une gourde dans l’enceinte de l’établissement mais également en dehors.

Par la suite, après avoir récolté auprès d’élèves et de professeurs des tissus inutilisés, les élèves du club environnement ont confectionné des objets réutilisables pour la vie de tous les jours (éponges, lingettes, films alimentaires). C’est donc un projet ancré dans une démarche éco-responsable et zéro déchet que ces élèves ont initiée mais également solidaire. En effet l’ensemble des bénéfices des ventes sera reversé à l’association des Blouses Roses de Lenval qui œuvre pour l’amélioration des conditions d’hospitalisation des enfants.

Auteure : Juliette Ledissez

Nos élèves de Sixièmes répondent aux questions des futurs Sixièmes

En réponse aux questions et parfois aux peurs des CM2 de l’école de la Mantega et de l’école Saint-Bathélémy 1, certains élèves de 6e1 et de 6e2 du collège du Parc Impérial se sont associés pour leur répondre et surtout les rassurer.

La solution du court métrage s’est alors imposée. Ils ont formé des équipes pour assurer les différents rôles nécessaires à la réalisation de ce projet.

Munis de tablettes, ils ont mené les interviews des personnes ressources du collège, filmé les lieux clés, monté patiemment chaque fragment de vidéo pour obtenir un ensemble cohérent et même traduit lorsque les personnes interviewées ne s’exprimaient pas en Français.

CLUB JARDINAGE au Parc Impérial

Lors de l’année 2020/2021, avec l’aide M.Fanciotto, Ravella, et agents techniques, le collège/lycée a crée un club Jardinage.

Ce club jardinage consiste à faire découvrir le jardinage aux élèves. Ils jardinent lors de la pause du midi, le mardi, jeudi ou vendredi.
Ce potager est situé derrière le bâtiment A.
Comme il est exposé au nord, il y a peu de soleil direct donc nous avons aussi installé des bacs sur le coté Est du jardin.

Dans ces bacs, nous avons planté des radis et des carottes.
Afin de les protéger du froid et pour permettre une meilleure croissance, nous avons mis en place des serres « maison ».
Récemment, nous avons fait notre première récolte.
Les premiers radis sont très bons.

Dans les tranchées, nous avons planté des poireaux, des blettes, des oignons, de l’ail, des fèves, des choux et des framboisiers.

Pour protéger du froid, nous avons mis de la paille. Cela permet aussi d’empêcher les limaces de tout manger.

Nous avons appris que nous pouvons faire pousser des poireaux à partir des bases coupées et des racines.

Pour faire de la permaculture, nous avons également dégager un espace des mauvaises herbes, puis nous avons planté des bulbes de fleurs…. on verra au printemps !

Nos prochains projets sont des réaliser un bac à compost à partir de palettes récupérées, mais aussi faire des semis de plantes ce printemps.

Le devoir de Mémoire : témoignage de M Winnykamen

Enfant caché pendant la Seconde Guerre mondiale , M Winnykamen est venu raconter son histoire aux classes de 3e. Avec ses anecdotes et son humour, toujours prêt à répondre aux nombreuses questions des élèves, M Winnykamen a partagé un moment particulier de sa vie. S’inscrivant dans le programme d’Histoire de l’année de 3e, les élèves ont eu la chance d’assister à ce précieux témoignage.

Maurice Winnykamen est né en 1933 à Paris de parents français immigrés de Pologne. Enfant juif caché entre 1940 et 1945 dans une famille chrétienne savoyarde
qui demeurera à jamais sa famille, il connut la vie sous l’occupation et les Lois de Vichy,
à Lyon, avec ses parents Résistants.

  • 4e de couverture (extrait) :
    « Boris se souvient. Sa vie en dépendait. Il avait huit ans. En ce temps-là, il s’appelait Marcel. Il était Montcellois. Un petit Savoyard entre Aix-les- Bains et le Revard. Il avait une nouvelle famille – les Pegaz – et des amis de son âge – Albert et Berthe – qui, comme lui, vivaient cachés. Il y avait, aussi, un instituteur, une institutrice, un curé et la pauvre vieille Céline. Il était heureux. Pourtant, en bas, dans la ville que sa mère et son père, Résistants, lui avaient fait quitter, c’était l’enfer de la « zone libre » avec son « Statut des Juifs ». Et tout alentour, il y avait le maquis. Un petit matin, des hommes vêtus de noir et la tête couverte d’un chapeau à large bord, entraînèrent Albert et sa famille d’accueil dans leurs autos, portant sur l’aile, un fanion marqué de la croix gammée. Albert est parti vers un lieu dont on ne revient pas. Depuis, Marcel, redevenu Boris après la libération, se sent coupable : « Lui et moi étions des enfants cachés. Nous avions le même âge. Moi, je ne me savais pas Juif, je voulais devenir curé, c’est lui qui m’a appris que nous étions Juifs tous les deux. » Et vient la question qui me taraude : « Pourquoi lui et pas moi, de quoi suis-je fautif ? »

Les élèves du parc Impérial sur les traces des résistants

Nice occupée, Nice libérée

Dans le cadre de la commémoration de l’Appel du 18 juin, deux classes (une de sixième et une de troisième) ont participé à la découverte de leur patrimoine quotidien sous la forme « d’une chasse au trésor ». Afin de donner du sens à cette cérémonie,
un parcours mémoriel dans le quartier leur a été proposé. Ce projet a permis aux élèves, à travers des lieux, des plaques commémoratives, des sculptures et des monuments de découvrir l’histoire de Nice pendant la Seconde Guerre mondiale.
Ainsi, d’étape en étape, les élèves ont appréhendé le patrimoine de leur ville. Ils ont ainsi pu confronter leurs connaissances à de nouveaux documents et surtout ‘approprier une histoire commune. La composition d’équipes mélangeant des sixièmes et des troisièmes a permis de développer autonomie, écoute et coopération entre les plus grands et les plus petits du collège.

Le point final de cette journée : l’organisation d’une cérémonie au sein de la Cité mixte du Parc Impérial, avec la réunion de tous les élèves chantant à l’unisson la Marseillaise et le chant Rhin-Danube, en présence de Mme DUPRE, Présidente du Souvenir Français et de ses représentants en la personne de M BISCHE et M DUFFOUR, de M NOAILLE, inspecteur de l’Education Nationale, de M ROBAUT, conseiller municipal aux anciens combattants ainsi que M BEAUVAIS, Proviseur et M TARICO, Principal-adjoint. La remise d’un bleuet à chaque élève a rendu ce moment solennel et a permis de graver la date symbolique du 18 juin dans leur esprit.